Pour favoriser les échanges entre les participant.es et que vous soyez à même d’engager des changements à l’issue de la formation, les sessions accueillent au maximum 15 participant.es. De la même façon, lorsque j’interviens en classe, nous partageons le plus souvent le groupe en deux.

Je transmets des outils pour que vous puissiez à votre tour agir sur l’égalité 

Pour des formations riches, autant sur la forme que sur le fond, adaptées à tous.tes, j’alterne temps d’échanges, apports théoriques, statistiques et présentation de supports variés : témoignages filmés (d’enfants/de jeunes…), extraits audio (de chercheur.euses, neurobiologistes…), QUIZZ, ateliers de décryptage (d’albums illustrés, de clips, de manuels scolaires…), histoire en images, planches de BD, débats mouvants…
En fonction de votre projet et de la durée de la formation : vous repartez avec des vidéos à présenter, des titres d’ouvrages à explorer, un atelier à mener …

Observer et compter les inégalités : les participant.es mènent l’enquête !


Dès que cela est possible, je propose un temps pour que les participant.es
observent et comptent les inégalités au sein de leur structure, puis présentent leurs résultats, les confrontent aux statistiques et proposent des actions égalitaires.

Lorsque j’interviens auprès des enfants, je complète aussi mes analyses par des apports théoriques, rapides mais percutants :
– illustrant le pouvoir socialisateur des pairs (« l’influence des ami.es »),
– ou démontrant les stéréotypes ancrés en chacun.e de nous.
Je peux également raconter l’histoire d’un homme déterminant pour l’évolution des droits des femmes, d’une femme particulièrement courageuse voire « rebelle » ou réaliser un zoom sur la vie des femmes en temps de guerre …

Valeurs communes aux interventions que j’anime

J’aspire à ce qu’ensemble nous contribuions à :

  • prévenir les rapports de domination : apprendre le respect des autres et le partage de la parole, prendre conscience du sexisme mais également du racisme, prévenir le harcèlement. En bref, entretenir ou réactiver l’ESPRIT DE JUSTICE.
  • forger un esprit critique : apprendre à interroger ce que l’on a vu, entendu, à vérifier ses sources, à comprendre l’importance des statistiques pour éviter les généralisations abusives et les contre-vérités1.  Vouloir SAVOIR plutôt que CROIRE !
  • Je souhaite montrer l’importance de savoir négocier, se défendre voire combattre à celles et ceux chez qui ces apprentissages font le plus souvent défaut (sauf exceptions, les filles se construisent avec moins de certitudes sur elles-mêmes). Je trouve enfin important de contribuer à générer ou regénérer de l’empathie, notamment chez certains garçons.

1Exemple d’observation rapportée en formation : « je vois bien que ça a changé, les hommes s’occupent plus de leurs enfants, ils portent de plus en plus leurs bébés en écharpe… ».
Réponse BinOcle : la part de travail domestique et parental prise en charge par les femmes a baissé (en partie du fait des plats préparés et du recours aux services à la personne) mais elles réalisent encore 70% du travail domestique (ménage, course, cuisine, linge) et même lorsqu’elles travaillent à temps plein, elles réalisent 2h de soin aux enfants par jour, contre 20 minutes pour les hommes. Du côté de la prise en charge par les hommes du travail ménager et parental, cela change donc hélas peu et les sociologues ont dénommé ce que nous renvoie cette image des papas avec leurs bébés en bandoulière : « la force de l’exception ».